Veillée Spectacle
LUNDI 23 AOUT 2010
21h / sous le grand chap' / durée 60 min / payant /
à partir de 14 ans
"Les dessous urbains"
Les dessous urbains, Contes urban-blues.
Folie urbaine ou petite mort ?
Mort de rire dans l’envers du décor.
En bas des twins, le quêteux dépolie la folie.
Poésie du viagra, au secours !
Le grand débile court toujours.
Un dernier cri. Le jour suivant,
C’était hier.
Les Dessous urbains débarquent avec leur lot d’humanité, de surprises et de merveilleux.
Des histoires qui se passent en ville. Exclusivement !
La ville que l’on habite, qui nous habite.
Des histoires de personnages extraordinairement ordinaires.
Des histoires de la vie quotidienne.
Des histoires vraies à la rubrique des faits divers dans un journal à parution locale que l’on découvre à la terrasse d’un café ou sur le quai de la gare.
Une écriture puissante, un humour dévastateur, une poésie essentielle.
Ces contes ne nous laissent aucun recours, aucun choix : on est obligé d’être.
« Dans la vie,
la seule chose que l’on peut prendre pour acquis,
c’est les histoires,
les histoires vraies,
parce que quand vient le temps de les conter,
celui qui les conte les conte toujours en sachant comment ça se finit.
Puis, dans toute bonne histoire qui finit,
c’est la vie qui commence.
La vie ou l’amour.
C’est selon. »
Les contes sont en grande partie tirés du recueil Dits et Inédits du poète et dramaturge Yvan Bienvenue, mais ils sont également de facture personnelle. Ce spectacle a été présenté au festival de la Francophonie de Varsovie en Pologne, au Centre Dramatique National d’Aquitaine, et au Théâtre National de Normandie.
34 ans et une âme d’enfant voyageur.
Pour Olivier Villanove tout a été histoire de rencontres.
Comme point de départ de son chemin de conteur, il cite le coin de la table de cuisine de la conteuse québécoise Claudette L’Heureux. C’était en 2000.
Puis il crée des soirées contes à Bordeaux et, pendant quatre ans, il forge son répertoire lors de ces rendez-vous réguliers.
Olivier Villanove aiguise son verbe et son style en sillonnant diverses formations : clown, chant, improvisation, corps et mouvement. Au sein du collectif Les Passeurs de contes, il bouscule les histoires, les frottant et les confrontant aux arts de la rue.
Résultat : un univers singulier, un rapport au public engagé et un goût prononcé pour la parole décalée.
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